<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Stecy Hocquet, auteur/autrice sur Neuroprofiler</title>
	<atom:link href="https://neuroprofiler.com/author/stecy/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://neuroprofiler.com/author/stecy/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 30 Jan 2025 15:32:31 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://neuroprofiler.com/wp-content/uploads/2025/01/cropped-flavicon-logo-neuroprofiler-1-32x32.png</url>
	<title>Stecy Hocquet, auteur/autrice sur Neuroprofiler</title>
	<link>https://neuroprofiler.com/author/stecy/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Faire de l&#8217;évaluation des profils d&#8217;investissement une science</title>
		<link>https://neuroprofiler.com/evaluation-des-profils-dinvestissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stecy Hocquet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 08:48:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finance comportementale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://neuroprofiler.com/2020/01/06/why-diversification-of-marketing-strategies-is-vital-copy-10/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La législation d'un grand nombre de pays exige aujourd'hui des conseillers financiers qu'ils proposent des produits financiers adaptés</p>
<p>L’article <a href="https://neuroprofiler.com/evaluation-des-profils-dinvestissement/">Faire de l&rsquo;évaluation des profils d&rsquo;investissement une science</a> est apparu en premier sur <a href="https://neuroprofiler.com">Neuroprofiler</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="134" class="elementor elementor-134">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-4abe4f4d elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="4abe4f4d" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-fd18ddf" data-id="fd18ddf" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-753ca65a elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="753ca65a" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><em>La législation d&rsquo;un grand nombre de pays exige aujourd&rsquo;hui des conseillers financiers qu&rsquo;ils proposent des produits financiers adaptés au profil d&rsquo;investisseur de leurs clients. Cependant, plus de 10 ans après l&rsquo;entrée en vigueur de cette loi, les régulateurs des marchés déplorent encore le manque de conformité et de validité scientifique des outils de profilage de risque actuellement utilisés par les intermédiaires financiers.</em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:heading {"level":1} --></p>
<h1>Pourquoi évaluer le profil d&rsquo;investisseur des clients ?</h1>
<p><!-- /wp:heading --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Après les crises financières des années 2000, les régulateurs financiers ont renforcé leurs politiques de protection des investisseurs. Les professions réglementées fournissant des conseils en gestion de fortune sont maintenant obligées de vérifier l&rsquo;adéquation des produits financiers proposés vis-à-vis des clients. Les conseillers financiers doivent connaître leurs clients, et même avoir « <em>une compréhension profonde de [leur] psychologie</em>« , afin de proposer des produits adéquats. Dans l&rsquo;Union Européenne, l&rsquo;évaluation de l&rsquo;adéquation des clients est régie par la directive MiFIDII, qui est entrée en vigueur en Janvier 2017.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:heading {"level":1} --></p>
<h1>Que disent exactement les régulateurs ?</h1>
<p><!-- /wp:heading --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>D&rsquo;après la directive MiFIDII, les sociétés d&rsquo;investissement doivent effectuer des tests d&rsquo;adéquation en évaluant chez leurs clients les indicateurs suivants :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:list --></p>
<ul>
<li><strong>Pertinence </strong>: Expérience et connaissance financière</li>
<li><strong>Situation financière</strong></li>
<li><strong>Profil d&rsquo;investisseur :</strong>&nbsp;Le profil d&rsquo;investisseur d&rsquo;un client comporte les objectifs d&rsquo;investissement, l&rsquo;horizon de temps, la tolérance au risque et la capacité à assumer des pertes.</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>D&rsquo;après la directive MiFIDII, l&rsquo;évaluation complète de l&rsquo;adéquation est obligatoire seulement pour la gestion de portefeuille et le conseil en investissement. Pour les autres services financiers, seule l&rsquo;évaluation de la pertinence est requise (DIRECTIVE 2014/65/EU (25)(2)(3)(4)).</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Afin de faciliter l&rsquo;implémentation de ces nouvelles exigences, le régulateur européen a publié des lignes directrices et des conseils techniques additionnels prévus pour assister dans la construction d&rsquo;outils de profilage de risque conformes.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Voici un résumé des conseils techniques fourni par l&rsquo;ESMA (MiFIDII) en 2014 (ESMA/2014/1569) :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:list --></p>
<ul>
<li><strong>Contrôle de la cohérence :</strong>&nbsp;Les intermédiaires financiers doivent prendre les précautions nécessaires pour contrôler la cohérence du profil d&rsquo;investisseur de leur clients en recoupant celui-ci avec d&rsquo;autres données du client.</li>
<li><strong>Évaluation de l&rsquo;aversion à la perte :</strong>&nbsp;Donner plus d&rsquo;importance au niveau de perte que le client est prêt à assumer plutôt qu&rsquo;au niveau de risque qu&rsquo;il est prêt à prendre.</li>
<li><strong>Enregistrer et mettre à jour les informations clients de manière régulière</strong></li>
<li><strong>Langage simple :</strong>&nbsp;Le conseiller financier doit s&rsquo;assurer que le client est capable de comprendre les questions posées.</li>
</ul>
<p><!-- /wp:list --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>En plus des conseils techniques de 2014, il est pertinent de rappeler des lignes directrices additionnelles concernant MiFIDII que l&rsquo;ESMA avait déjà donnée en 2012 :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:list --></p>
<ul>
<li><strong>Utiliser des exemples concrets :</strong>&nbsp;Entre autres, il est préférable de demander quel niveau de perte un client est prêt à accepter sur une période de temps donné plutôt que de lui demander directement s&rsquo;il est à l&rsquo;aise avec la prise de risque. L&rsquo;ESMA donne l&rsquo;exemple suivant : « Comment réagiriez-vous face à une perte de 10.000€ sur un investissement de 50.000€ ? »</li>
<li><strong>Dissimulation des critères précis d&rsquo;évaluation du profil d&rsquo;investisseur</strong> <strong>:</strong>&nbsp;L&rsquo;information fournie au client ne doit pas lui permettre de manipuler l&rsquo;évaluation de son profil d&rsquo;investisseur.</li>
<li><strong>Questionnaires sur mesure :</strong>&nbsp;« <em>Quand les questionnaires sont utilisés, ils doivent, quand et si cela est jugée nécessaire, et aussi dans la mesure où les couts le permettent, être fait sur-mesure</em>.”, lignes directrices de l&rsquo;ESMA 2012.</li>
<li><strong>Prendre les données démographiques en compte&nbsp;</strong>telles que l&rsquo;âge, le statut marital, la situation familiale (nombre d&rsquo;enfants), la situation professionnelle ou le besoin de liquidité.</li></ul>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:heading {"level":1} --></p>
<h1>Comment le profil d&rsquo;investisseur est-il évalué aujourd&rsquo;hui ?</h1>
<p><!-- /wp:heading --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Pour se conformer à ces nouvelles exigences réglementaires, les intermédiaires financiers optent souvent pour un questionnaire papier avec quelques questions explicites. 85% de ces questionnaires ont été conçus en interne et varient énormément. Dans notre analyse de 504 de ces questionnaires de profilage des risques de 50 pays différents (52% de l&rsquo;Union européenne), le nombre de questions varie de 1 à 25. 49% d&rsquo;entre eux évaluent directement la tolérance au risque par la question : « Quel est votre niveau de risque ? » ou « Quelle est votre attitude face au risque ? ». Seulement 54% ont pris en compte l&rsquo;aversion aux pertes.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-753e21e elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="753e21e" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-fe04653" data-id="fe04653" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-352a897 elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="352a897" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h1>Pourquoi les régulateurs et les chercheurs sont-ils intéressés par le profil de risque aujourd&rsquo;hui ?</h1>
<p><em>« Du point de vue de l&rsquo;économie comportementale, le domaine du conseil financier est assez étrange et peu utile. Pour la plupart, les entreprises fournissant des services financiers professionnels s&rsquo;appuient sur la réponse des clients à deux questions : de quelle part de votre salaire actuel aurez-vous besoin lors de votre retraite ? Quelle est votre attitude face au risque sur une échelle en 7 points ? De mon point de vue, ce sont des questions remarquablement inutiles</em>. »,&nbsp;<strong>Dan Ariely, professeur à l&rsquo;Université Duke</strong></p>
<p>Au cours de la dernière décennie, de nombreux rapports universitaires et officiels, en particulier en Europe, ont souligné le manque de conformité et de validité scientifique des questionnaires de profilage des investisseurs.</p>
<p>Dans une analyse menée par la Financial Services Authority (FSA) du Royaume-Uni en 2011, 54% des questionnaires ont été jugés inadéquats en raison de leur incapacité à mesurer l&rsquo;attitude face au risque.</p>
<p>Dans un autre rapport de l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers (AMF) en 2011, « un tiers des questionnaires audités ont un pouvoir explicatif global supérieur à 25% (avec un maximum de 37,6%), tandis qu&rsquo;un autre tiers n&rsquo;atteint pas les 10%. (&#8230;) 10 des 14 questionnaires traitent des préférences en matière de prise de risque, mais souvent de manière superficielle. Seuls 8 questionnaires tentent de quantifier les préférences en matière de prise de risque et les questions posées sont souvent trop vagues pour être d&rsquo;une réelle aide à la vente de produits adaptés. »</p>
<p>Des conclusions similaires ont été tirées d&rsquo;études menées par des États membres européens :</p>
<ul>
<li>La définition du risque n&rsquo;est pas clairement séparée de la notion de perte ;</li>
<li>Les questionnaires n&rsquo;intègrent pas les bases de la psychométrie, de l&rsquo;économétrie et de l&rsquo;économie comportementale pour évaluer correctement le profil d&rsquo;investisseur des clients ;</li>
<li>La méthode de notation du questionnaire est souvent trop simple et affichée au client ;</li>
<li>La plupart des questions sont jugées trop simplistes ou trop techniques ou ambiguës ;</li>
<li>Il y a une énorme hétérogénéité dans le nombre de questions d&rsquo;un questionnaire à l&rsquo;autre ;</li>
<li>La cohérence des réponses n&rsquo;est pas contrôlée ;</li>
<li>Les entreprises ne font pas l&rsquo;effort de recueillir suffisamment d&rsquo;informations sur le client, en particulier ses objectifs d&rsquo;investissement et sa situation financière (éducation, profession, &#8230;) ;</li>
<li>Les entreprises comptent trop sur l&rsquo;auto-évaluation de leurs clients ;</li>
<li>Les entreprises tentent de se soustraire à leur responsabilité de donner des conseils appropriés en donnant l&rsquo;impression que c&rsquo;est le client qui décide de la pertinence d&rsquo;un investissement ;</li>
<li>L&rsquo;enregistrement des données sur le processus d&rsquo;adéquation est médiocre ;</li>
<li>Les entreprises s&rsquo;appuient trop sur des outils de profilage de risque et d&rsquo;allocation d&rsquo;actifs mal conçus.</li>
</ul>
<p>Quelques années après la publication de ces rapports, les régulateurs ont encore des inquiétudes concernant la conformité au profilage de risque (FCA, 2014).</p>
<p>Pourquoi la mise en œuvre du profilage des risques s&rsquo;avère-t-elle si difficile pour les intermédiaires financiers ?</p>
<p>Suite aux rapports désastreux sur le profilage des investisseurs par les intermédiaires financiers, les régulateurs ont consulté les praticiens pour mieux identifier les difficultés de mise en œuvre de cette directive [6]. Certains facteurs sont énumérés ci-dessous :</p>
<ul>
<li>Difficultés à appréhender et évaluer la notion subjective de risque.</li>
<li>Les clients considèrent ces questionnaires comme intrusifs, ennuyeux et chronophages.</li>
<li>Les conseillers financiers avaient auparavant mis en place, de manière formelle ou informelle, de telles procédures d&rsquo;adaptation de la clientèle et ne comprenaient pas pourquoi ils devraient dépenser de l&rsquo;argent et du temps pour les changer.</li>
<li>Ambiguïté des responsabilités dans le choix du produit en fonction des réponses au questionnaire.</li>
<li>Absence de formation des employés du service de clientèle sur les bases de la psychométrie, de l&rsquo;économétrie et de l&rsquo;économie comportementale qui rendent difficile la construction d&rsquo;un outil conforme et scientifique.</li>
</ul>
<h1>La finance comportementale comme réponse au problème d&rsquo;évaluation objective de l&rsquo;adéquation d&rsquo;un produit à un client</h1>
<p>Des rapports récents des régulateurs et des chercheurs académiques ont encouragé l&rsquo;utilisation des résultats de la finance comportementale pour résoudre le problème de l&rsquo;évaluation de l&rsquo;adéquation des clients pour les intermédiaires financiers. La finance comportementale inclut dans ses modèles des facteurs psychologiques qui influencent fortement les décisions d&rsquo;investissement, contrairement à ce que la finance conventionnelle détient. Popularisée par les lauréats du prix Nobel Kahneman et Tversky dans les années 1970, l&rsquo;économie comportementale a connu un grand succès dans le monde académique pour son application en finance, en droit et en économie. Cependant, l&rsquo;économie comportementale a eu des applications limitées dans le domaine des affaires jusqu&rsquo;à présent. Les rapports ci-dessous soulignent les avantages de l&rsquo;utilisation de ces théories pour aider les conseillers financiers à mieux comprendre la psychologie et les besoins de leurs clients.</p>
<h2>RESSOURCES</h2>
<p>Commission directive 2006/73/EC. (2008). Official Journal of the European Union.<br>DELMAS-MARSALET, J. (2005). Rapport relatif à la commercialisation des produits financiers. La documentation francaise.<br>Directive 2004/39/EC. (2004). Official Journal of the European Union.<br>Directive 2008/10/EC. (2008). Official Journal of European Union.<br>Directive 2014/65/EU. (2014). Official Journal of the Eurpean Union.<br>Doncel, L. M., Reinhart, W., Sainz, J. (2008). A behavioral approach to MiFID. Banks and Bank Systems, Volume 3, Issue 1.<br>ESMA. (2006). Directive 2006/73/EC.<br>ESMA. (2010). Public hearing on the “Review of the Markets in Financial Instruments Directive (MiFID)”. Brussels.<br>ESMA. (2014). Consultation Paper on MiFID II/MiFIR.<br>ESMA. (2014). Investor Protection Aspects of the Consultation Paper on MiFID II and MiFIR.<br>ESMA. (2014). Response form to the MiFID II/MiFID Consultation Paper.<br>(2012). ESMA/2012/387. Final report : guidelines on certain aspects of the MIFID requirements.<br>European Commission. (2011). Consumer market study on advice within the area of retail investment services. Final Report.&nbsp;<a href="http://ec.europa.eu/consumers/rights/docs/investment_advice_study_en.pdf">http://ec.europa.eu/consumers/rights/docs/investment_advice_study_en.pdf</a>.<br>European Commssion. (2011). Consultation on the review of the MIFID.<br>Faff R.W., H. T. (2004). An empirical investigation of personal financial risk tolerance. Financial Services Review, 13(1) : 57-78.<br>Ferber, M. (2012). Review of the Markets in Financial Instruments Directive Questionnaire on MiFID/MiFIR 2. MEP.<br>FSA. (2006). Levels of Financial Capability in the UK. Results of a baseline survey.<a href="http://www.fsa.gov.uk/pubs/consumer-research/crpr47.pdf">http://www.fsa.gov.uk/pubs/consumer-research/crpr47.pdf</a>.<br>FSA. (2011). Assessing suitability : establishing the risk a customer is willing and able to tahe and making a suitable investment selection. UK.<br>Hübner, G., ; Plunus, S. (2013). Accommodating profile dynamism in MIFIDII. Revue Bancaire et Financière.<br>Jung, E. a. (2008). Anforderungen an Finanzvermittler. German Consumer Affairs Ministry.<br>Marinetti, N. M. (2012). Risk Profiling and Current Suitability Practices : What Can Be Learned from a Sample of Italian Householders. Research paper.<br>Mazzoli, C., ; Marinelli, N. (2011). An Insight Into the Suitability Practice : The Standard Questionnaire Dilemma. research paper.<br>Mazzoli, C., ; Marinelli, N. (2014). Determinants of Risk-suitable Investment Portfolios : Evidence from a Sample of Italian Householders. International Journal of Finance and Banking.<br>McGoldrick, S. (2012). Making Sense of MiFID. FIXGlobal.<br>N.Linciano, ; Soccorso, P. (2012). Assessing investor’s risk tolerance through questionnaire. CONSOB.<br>(2014). Open hearing on MIFIDII. Paris.<br>Palma, A. d., ; Picard, N. (2011). Evaluation of MIFID questionnaires in France. AMF.<br></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://neuroprofiler.com/evaluation-des-profils-dinvestissement/">Faire de l&rsquo;évaluation des profils d&rsquo;investissement une science</a> est apparu en premier sur <a href="https://neuroprofiler.com">Neuroprofiler</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Biais cognitifs et prise de risque</title>
		<link>https://neuroprofiler.com/biais-cognitifs-et-prise-de-risque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Stecy Hocquet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2020 08:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Biais cognitifs]]></category>
		<category><![CDATA[Finance comportementale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://neuroprofiler.com/2020/01/06/why-diversification-of-marketing-strategies-is-vital-copy-9/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La finance comportementale s’inspire de conclusions en psychologie pour éclairer et compléter la théorie financière. La finance comportementale soutient en effet que les comportements des agents économiques ne sont pas rationnels et s’écartent souvent de leur intérêt personnel : l’Homo Sapiens n’est pas un Homo Economicus. Nous avons des émotions. Nous sommes influencés par les autres. Nous avons des biais cognitifs. Cet article a pour but de vous aider à comprendre ces mécanismes psychologiques sous-jacents qui impactent nos décisions financières à risque.</p>
<p>L’article <a href="https://neuroprofiler.com/biais-cognitifs-et-prise-de-risque/">Biais cognitifs et prise de risque</a> est apparu en premier sur <a href="https://neuroprofiler.com">Neuroprofiler</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="133" class="elementor elementor-133">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-3fa96fae elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="3fa96fae" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7e4fa9ca" data-id="7e4fa9ca" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-3fa107fd elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="3fa107fd" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<p><em>La finance comportementale applique des résultats de psychologie au domaine de la finance, complétant ainsi les théories financières classiques. La finance comportementale soutient en effet que les comportements des agents économiques ne sont pas rationnels et s’écartent souvent de leur intérêt personnel : l’Homo Sapiens n’est pas un Homo Economicus. Nous avons des émotions. Nous sommes influencés par les autres. Nous avons des biais cognitifs. Cet article a pour but de vous aider à comprendre ces mécanismes psychologiques sous-jacents qui impactent nos décisions financières face au risque.</em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:heading {"level":1} --></p>
<h1>Comprendre les mécanismes cognitifs derrière les décisions financières</h1>
<p><!-- /wp:heading --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Daniel Kahneman, prix Nobel d’économie en 2002 pour ses travaux en économie comportementale, utilise le paradigme suivant pour expliquer l’influence de ces biais. Selon lui, chaque fois que nous prenons une décision, nous utilisons l’un des deux systèmes suivant :</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Notre Système 2 est délibératif, lent et laborieux. Nous utilisons ce système pour résoudre des problèmes analytiquement complexes tels que la multiplication 47 * 89. Même si nous pouvons être rapides sur ce calcul, nous sommes conscients du raisonnement que nous utilisons. Nous pouvons l’expliquer et en débattre.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Notre Système 1, au contraire, est intuitif, rapide et ne demande aucun effort. Nous l’utilisons lors de l&rsquo;exécution de tâches automatiques telles que la conduite ou la résolution de l&rsquo;opération 2 + 2. Ce n’est pas parce qu’elles sont automatiques que ces tâches ne peuvent pas être très complexe : un Business Angel peut avoir un bon feeling pour une start-up après quelques minutes de pitch, un expert en art peut reconnaître un chef-d&rsquo;œuvre en une fraction de secondes. Bref, notre Système 1 utilise des raccourcis mentaux, des heuristiques et des automatismes plutôt qu’un raisonnement analytique. Il constitue ainsi un puissant outil de prise de décision rapide dans un environnement complexe. </p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Inutile de dire qu’au quotidien, nous avons largement tendance à utiliser notre Système 1, bien plus efficace. Cependant, notre Système 1 est propice à de nombreux biais cognitifs dont il est utile de prendre conscience, notamment lorsque les conséquences de nos décisions peuvent être déterminantes pour notre avenir, comme nos choix d’investissement.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:heading {"level":1} --></p>
<h1>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un biais ?</h1>
<p><!-- /wp:heading --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><em>Quel bâton est le plus long?</em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:image {"id":3944,"sizeSlug":"large","linkDestination":"none","className":"is-style-rounded"} --></p>
<figure class="wp-block-image size-large is-style-rounded"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="337" height="212" class="wp-image-3944" src="https://neuroprofiler.com/wp-content/uploads/2020/12/Image1.jpg" alt="" srcset="https://neuroprofiler.com/wp-content/uploads/2020/12/Image1.jpg 337w, https://neuroprofiler.com/wp-content/uploads/2020/12/Image1-300x189.jpg 300w" sizes="(max-width: 337px) 100vw, 337px" /></figure>
<p><!-- /wp:image --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p><em>Le second ? Jetez un œil à nouveau! Mesurez-les! Le résultat peut surprendre&#8230;</em></p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Cette célèbre illusion d’optique illustre bien notre perception biaisée de notre environnement et notre tendance à faire plutôt confiance à notre intuition qu’à notre raisonnement. De la même manière, lors d’investissements immobiliers, nous allons particulièrement retenir le premier appartement que nous allons visiter. Son prix et ses attributs vont même devenir notre référence pour tous les autres appartements visités par la suite. Dès que nous trouverons la perle rare, nous mettrons tout en œuvre pour l’obtenir le plus rapidement possible, quitte à payer plus, alors que nous avons attendu 20 ans avant de nous décider à investir… Si notre collègue de travail, que nous n’aimons guère, est lui aussi sur le coup, nous sommes prêts à faire monter encore plus les enchères.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:paragraph --></p>
<p>Bref, notre comportement d’investisseur, bien loin de celui de l’agent rationnel et individualiste défini par l’économie classique, est influencé par de nombreux facteurs psychologiques, appelés biais cognitifs.</p>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>
<p><!-- wp:table --></p>
<figure class="wp-block-table">
<table>
<tbody>
<tr>
<td><strong>Biais</strong></td>
<td><strong>Description</strong></td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Biais de familiarité</strong></td>
<td>Préférence pour investir dans des actifs nationaux plutôt qu’étrangers</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Effet de disposition</strong></td>
<td>Tendance à conserver nos actions en baisse et à vendre nos actions en hausse</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Effet de mimétisme</strong></td>
<td>Tendance à nous baser sur le comportement d’autrui pour prendre nos décisions</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Excès de confiance</strong></td>
<td>Surévaluation de nos compétences</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Heuristique de disponibilité</strong></td>
<td>Surestimation de la probabilité des évènements que nous venons de vivre ou qui ont forte valeur émotionnelle</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Effet de dénombrement</strong></td>
<td>Tendance à dépenser plus lorsque la somme totale est divisée en petites sommes plutôt qu’en grandes sommes</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Sophisme du joueur</strong></td>
<td>Tendance à penser que la probabilité future de gain est affectée par les résultats passés. “Nous venons d’obtenir 5 fois un “6” au lancer de dés…c’est notre jour de chance, parions plus! »</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<figcaption>Il existe des dizaines de biais cognitifs. Ce tableau présente quelques biais courants dans les décisions financières.</figcaption>
</figure>
<p><!-- /wp:paragraph --></p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-cd3ba6b elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="cd3ba6b" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-946e8f6" data-id="946e8f6" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-2a912ee elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="2a912ee" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h1>Prise de décision risquée : avidité, peur et pessimisme</h1>
<p>Imaginons que vous pouvez investir dans un pari où vous avez une chance sur deux de gagner 100€ ou 0€. Combien êtes-vous prêt à payer pour réaliser ce pari&nbsp;?</p>
<p>Une stratégie possible d’investissement est de calculer la valeur de l’utilité espérée (UE) du pari et de n’investir qu’à condition que l’UE soit supérieure au prix du pari. Nous sommes néanmoins majoritairement averses au risque et ne sommes prêts à jouer que si l’UE dépasse 50€ dans cet exemple.</p>
<p>En outre, plus l’enjeu est important, moins nous sommes sensibles à une augmentation du résultat. Gagner un bon d’achat de 10€ représente une bonne affaire. Gagner 11&nbsp;000€ au casino au lieu de 10&nbsp;000€ en revanche ne nous rend pas beaucoup plus heureux. Ce premier paramètre psychologique nous amène à considérer que l’utilité attribuée aux gains financiers est souvent concave. Nous sous-estimons les gains et notre utilité marginale est décroissante.</p>
<p>Et si je vous demandais maintenant de choisir entre payer 50€ et réaliser un pari où vous avez une chance sur deux de gagner 100€ ou rien&nbsp;? Dans ce cas-là, la plupart d’entre nous préfèrent parier. Il y a en effet l’espoir de ne rien perdre, donc nous tentons notre chance. Nous serions même peut-être prêts à jouer pour 25€. Nous avons en effet en majorité peur de perdre. En moyenne, nous sommes deux fois plus sensibles aux pertes qu’aux gains. De plus, nous sommes beaucoup plus sensibles à un changement dans les petites pertes que dans les grandes. Si on s’attendait à payer 10€ pour un repas, et qu’on reçoit une addition de 20€, nous pourrions nous énerver. Mais si nous achetons une maison 1,1 millions d’euros à la place de 1 million, cela n’aura vraisemblablement que peu d’importance. Pour résumé, notre évaluation des pertes est souvent convexe. L’aversion à la perte est l’un des concepts les plus fondamentaux dans nos décisions financières.</p>
<p>Nous sommes également plus ou moins optimistes et confiants dans nos décisions financières. Si vous conduisez une voiture pour la première fois et que l’on vous dit que plus d’un million de personnes meurent chaque année d’un accident de la route, vous allez probablement avoir peur et surestimer la probabilité qu’un accident survienne. Au contraire, si vous êtes un conducteur expérimenté, vous serez surement trop confiant et sous-estimerez cette même probabilité.</p>
<p>La théorie des perspectives est un modèle de prise de décision risquée qui inclut ces différents facteurs psychologiques. Développée par Daniel Kahneman et Amos Tversky, cette théorie est au cœur de la finance comportementale.</p>
<p>Les algorithmes de Neuroprofiler évaluent les paramètres de la fonction d’utilité de la théorie des perspectives grâce à un questionnaire adaptatif. L’objectif est de mieux comprendre les préférences et les biais des investisseurs en matière de risque afin de leur proposer les services et les produits les plus adaptés.</p>
<p></p>
<h1>Je suis biaisé : est-ce grave ?</h1>
<p>Le constat à l’origine du développement de la finance comportementale est que nous ne nous comportons pas de manière rationnelle et optimisée, par opposition aux théories classiques. Nos décisions sont fortement influencées par nos émotions, la pression sociale et nos biais cognitifs. Nous préférons utiliser l’heuristique plutôt que la délibération. Ces raccourcis mentaux sont souvent présentés comme étant mauvais et nous empêchant d’être rationnels. L’heuristique est cependant un terme large, qui recouvre de nombreux mécanismes cognitifs différents. Même le terme «&nbsp;rationalité&nbsp;» n’est pas toujours évident&nbsp;: s’agit-il d’un écart par rapport à la maximisation du profit individuel&nbsp;? de la logique&nbsp;? de la sagesse&nbsp;? de la réalité&nbsp;? d’un optimum évolutif&nbsp;? &nbsp;</p>
<p>Pour certains biais, comme les erreurs logiques,&nbsp;la réponse est assez évidente&nbsp;: ils conduisent à des erreurs mathématiques et nous ferions mieux de nous en débarrasser.</p>
<p>Pour d’autres, la réponse est plus difficile.</p>
<p>Regardons la question de la prise de risque. La prise de risque dépend de l’aversion à la perte, de l’appétence aux gains et de l’optimisme. En d’autres termes, elle dépend des risques que nous sommes prêts à prendre pour gagner plus, perdre moins et de la manière dont nous percevons les issues. L’aversion à la perte et l’appétence aux gains sont des questions de préférence. Vous allez refuser de parier avec un ami, même si vous êtes presque sûr de gagner, parce que vous savez que vous détestez perdre. Vous faites ce choix délibérément. Ce n’est pas rationnel ou irrationnel. Certaines préférences pourront évidemment être plus ou moins adaptées en fonction de la situation. Si vous êtes médecin, l’aversion à la perte est indispensable&nbsp;: vous avez des vies entre vos mains. Si vous êtes gestionnaire de patrimoine, vous devez vous adapter aux préférences de vos clients. Si vous êtes trader, la neutralité sera sûrement le meilleur moyen de maximiser l’utilité espérée. &nbsp;Mais tout ceci peut bien sûr être remis en cause par des contraintes externes comme la gouvernance d’entreprise, les bonus ou la concurrence. En bref, l’aversion à la perte est davantage une question de préférences personnelles, de personnalité ou de sagesse.</p>
<p>Pour la déformation des probabilités, la question est plus délicate. Nous ne choisissons pas vraiment de surestimer les petites probabilités et de sous-estimer les grandes. Ce n’est pas une question de préférences et il est difficile de nous en empêcher. Sommes-nous irrationnels si nous le faisons&nbsp;? Ici encore, la réponse n’est pas simple. Oui, nous le sommes, car nous avons une mauvaise perception de la réalité. Cependant, la distorsion des probabilités peut être utile dans la pratique. Si vous êtes un entrepreneur, un peu d’optimisme peut contribuer à inspirer votre équipe. L’heuristique «&nbsp;si je ne suis pas sûr, disons qu’il y a 50% de chance&nbsp;» peut être efficace pour prendre des décisions rapides.</p>
<p>Qu’en est-il de la mémoire, de la causalité ou des préjugés sociaux&nbsp;? Est-il irrationnel de généraliser à partir de nos expériences passées, de préférer collaborer avec des gens qui nous ressemblent, de punir les profiteurs même si cela coûte cher&nbsp;? De tels préjugés ont souvent un sens du point de vue de l’évolution. L’utilisation de nos expériences passées nous aide à prendre des décisions lorsque nous manquons d’informations. Faire confiance à nos proches et punir les passagers clandestins aide la tribu à survivre.</p>
<p>De nombreux biais cognitifs sont des heuristiques ou intuitions qui peuvent être efficaces pour prendre des décisions rapides et axées sur les résultats dans un environnement complexe et incertain. Mais leur solution est souvent approximative. Lorsque nous avons le temps et l’accès à plus d’informations, une pensée réfléchie et délibérée est souvent une meilleure option.</p>
<p></p>
<h1>Ressources</h1>
<p>Abdellaoui, M. H. (2013). Do Financial Professionals Behave According to Prospect Theory? An Experimental Study. Theory and Decision , 74, 411-429.</p>
<p>Ariely, Dan. (2010) Predictably Irrational, Revised and Expanded Edition: The Hidden Forces That Shape Our Decisions.</p>
<p>Cao, M., &amp; Wei, J. (2005). Stock market returns: A note on temperature anomaly. Journal of Banking &amp; Finance, 29(6), 1559-1573.</p>
<p>Chen, M. K., Lakshminarayanan, V., &amp; Santos, L. R. (2006). How basic are behavioral biases? Evidence from capuchin monkey trading behavior. Journal of Political Economy, 114(3), 517-537.</p>
<p>De Palma, André, et al. « Beware of black swans: Taking stock of the description–experience gap in decision under uncertainty. » Marketing Letters 25.3 (2014): 269-280.</p>
<p>Kahneman, &amp; Tversky. (1992). Advances in prospect theory cumulative representation of uncertainty. Journal of Risk and Uncertainty, 297-323.</p>
<p>Kahneman, D. (2012). Thinking, Fast and Slow.</p>
<p>Kahneman, D., Lovallo, D., &amp; Sibony, O. (2011). Before you make that big decision. Harvard business review, 89(6)</p>
<p>Levitt, Steven D., and Stephen J. Dubner. Freakonomics. Vol. 61. Sperling &amp; Kupfer editori, 2010.</p>
<p>Taleb, N. (2007). The black swan: the impact of the highly improbable.</p>
<p>Taleb, N. (2005). Fooled by randomness: The hidden role of chance in life and in the markets</p>
<p>Taleb, N. (2012). Antifragility: Things that gain from disorder.</p>
<p>Richard H. Thaler, Cass R. Sunstein (2009), Nudge: Improving decisions about health, wealth, and happiness</p>
<p>Caterina Lucarelli&nbsp;&amp;&nbsp;Pierpaolo Uberti&nbsp;&amp;&nbsp;Gianni Brighetti, 2015. « Misclassifications in financial risk tolerance, » Journal of Risk Research, Taylor &amp; Francis Journals, vol. 18(4), pages 467-482, April.&nbsp;</p>
<p>Wakker, P. P. (2011). Prospect Theory: For Risk and Ambiguity.</p>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://neuroprofiler.com/biais-cognitifs-et-prise-de-risque/">Biais cognitifs et prise de risque</a> est apparu en premier sur <a href="https://neuroprofiler.com">Neuroprofiler</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
